tatiana f salomon
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Retour vers le passé/ RT @IsabelleGermain: Lui, le retour du magazine "de charme" http://t.co/mi07j9Q6Rc via @LesNnews cc @natachaqs #Merdum
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Moralisation de la politique : "Une transparence devenue opaque!" http://t.co/B19n5r5FrN via @LeNouvelObs
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Nicolas Demorand veut croire aux chances de "Libé" de "se réinventer" http://t.co/JKxbyxfBZC via @lemondefr
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RT @FBrahimi: Ami d'un ami d'un ami ;) “@dubuc64: Ami d'ami “@tlmk: Urgent : Un ami cherche un appart à louer Paris 3,4,10,11 pour 1400€ ma…8 hours ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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RT @nkm_paris: .@nk_m "Je ne suis pas là pour détruire, je suis là pour aller de l'avant !" #Paris2014 #LCP9 hours ago from web | Reply, Retweet, Favorite
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Le premier clip musical réalisé depuis l’espace. L’astronaute canadien Chris Hadfield chante un célèbre morceau de David Bowie “Space Oddity” à bord de l’ISS (International Space Station).
A revised version of David Bowie’s Space Oddity, recorded by Commander Chris Hadfield on board the International Space Station.
100 pays pour nettoyer la planète en un jour !
Le mouvement Let’s Do It, World! est né dans un petit pays du nord de l’Europe, l’Estonie, où 50 000 personnes — soit 4% de la population totale — se sont réunies un 03 mai 2008 pour nettoyer en cinq heures de temps 10 000 tonnes de déchets sauvages et illégaux répartis sur tout le pays.
Alors, ça vous tente ? Let’s Do It, France! Let’s Do It, World!
Cette année, une centaine de pays vont se mobiliser pour récurer la planète et venir à bout des déchets sauvages. L’opération française est prevue le dimanche 15 septembre 2013. Chaque pays organise une journée pour nettoyer les décharges illégales dans la nature à l’aide de milliers de volontaires et de bénévoles, de partenaires publics et privés, d’associations ou ONG.
Source: Uploaded by user via Les on Pinterest
sur Facebook ici et sur Twitter : @Letsdoitfrance
Voir les autres pays engagées: letsdoitworld.org
“Ma danse s’est créée sous le jet d’eau causé par l’accident et je me suis mis à danser pour réconforter les personnes et je crois que j’ai réussi”, Yaakov Filtser (danseur).
Après un accident de voiture, à Tel Aviv, découvrez cette superbe danse improvisée (filmée par des passants) :
Source et toute l’histoire ici : kefisrael
Terra Sacra est un court métrage mettant en vedette des contrées éloignées et les monuments anciens du monde entier. Ces images ont été filmées par le photographe Sean F. White lors de ses missions et des voyages à caractère personnel de 2006 à 2012 sur sept continents et vingt-quatre pays.
Photographed & Edited by Sean F. White seanwhite.net
Original score by Roy Milner roymilner.com
Twitter: twitter.com/seanfwhite et FB
Bande annonce du documentaire du photographe Chris Jordan (voir d’autres extraits sur sa chaîne YouTube)
Ces photographies de poussins d’albatros ont été réalisées en septembre 2009 sur l’atoll de Midway, minuscule bande de sable et de corail au milieu du Pacifique Nord. Les bébés ont le ventre plein de plastique, nourris dans leur nid par leurs parents qui planent au-dessus du vaste océan pollué, collectant ce qui leur semble être de la nourriture à ramener à leurs jeunes. Avec ce régime de déchets humains, des dizaines de milliers de poussins d’albatros meurent chaque année à Midway, de faim, d’empoisonnement et d’étouffement.
Pour documenter ce phénomène aussi fidèlement que possible, pas un seul morceau de plastique apparaissant dans ces photographies n’a été déplacé, introduit, manipulé, arrangé ou modifiés de quelque façon que soit. Ces images montrent les contenus stomacaux réels de bébés d’oiseaux dans l’un des sanctuaires du monde marins les plus reculées, à plus de 2000 miles du continent le plus proche.
En savoir plus sur midwayfilm.com
Merci à @Mr_mecenat
La Soif du Monde from Objectif développement on Vimeo.
France 2 diffusera le mardi 20 mars à 20h35 le documentaire inédit «La soif du monde» (90’), un film de Yann Arthus-Bertrand dans le cadre du 6e Forum Mondial de l’Eau. Le documentaire sera projeté dans plus de 60 pays le 22 mars 2012 à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau (World Water Day - United Nations)
En ce début du XXI° siècle, le développement rapide de pays à forte population, la détérioration de l’environnement, les changements climatiques, menacent l’approvisionnement en eau et donc les ressources alimentaires mondiales. L’homme sera-t-il capable de nourrir la planète tout en préservant la nature?
Le film nous emmène dans plus d’une dizaine de pays à la rencontre d’hommes et de femmes qui proposent des solutions et capte les émotions des familles qui en bénéficient.
Annonçons tout de suite cette bonne nouvelle : il y a largement assez d’eau pour tous sur notre planète ! Elle est très inégalement répartie et la mettre à la disposition des hommes est difficile, mais c’est possible !
Il faut aussi donner une moins bonne nouvelle : l’eau est de plus en plus souvent polluée ou porteuse de maladies. Chaque année, elle cause la mort de millions d’innocents. Le film montre la lutte engagée pour enrayer ce fléau.
A plus long terme, pourrons-nous accueillir dans des conditions acceptables deux milliards d’hommes supplémentaires d’ici le milieu du siècle ? Des choix que nous faisons aujourd’hui dépend le sort des 9 à 10 milliards d’humains qui peupleront alors la terre.
D’ici là, serons-nous capables d’imaginer une nouvelle culture de l’eau, fondée sur le partage équitable entre tous les utilisateurs, qu’ils soient humains, espèces vivantes, écosystèmes ? En réinventant nos rapports avec l’eau, peut-être pourrons-nous ainsi nous réconcilier avec notre planète, nos semblables et nous-mêmes…
L’Agence Française de développement est partenaire de ce film et le projettera dans plus de 60 pays le 22 mars 2012 à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau.
Site officiel du World Water Day 2012
Les Humains Associés soutiennent le film “Le Printemps de Téhéran: l’histoire d’une révolution 2.0″ et invitent 10 membres de son réseau à l’avant-première du film, le lundi 16 janvier, à 20 h à Paris. La projection sera suivie d’un débat animé par Pierre Haski (Rue89). Vous pouvez déposer un commentaire dans ce billet ou nous envoyer un tweet pour être sélectionné. Date de sortie du film, mercredi 18 janvier 2012.
Dès les premières heures de la “Green wave” en Iran, les Humains Associés ont soutenu les Iraniens qui ont contesté les résultats de l’élection de juin 2009. En particulier, la présidente de l’association Tatiana F-Salomon (@tfsalomon) avec plusieurs membres de l’association, a mené en 2009, un travail collaboratif de veille, tri, croisements des infos et d’amplification à travers les réseaux sociaux afin de soutenir l’action des manifestants qui ont continué de défiler dans les rues malgré la répression violente.
Une poignée d’humanistes en ligne présents en France, en Angleterre et aux États-Unis est parvenue au départ du mouvement et avec Twitter et Facebook, à soutenir l’action des Iraniens qui se battaient sur place et aussi d’attirer l’attention des médias internationaux, un moyen puissant de contournement de la censure de la presse, du filtrage et fermetures des communications et des réseaux en Iran.
Le film “The green wave” (tire original) raconte l’histoire du printemps de Téhéran de 2009.
Le Printemps de Téhéran: l’histoire d’une révolution 2.0 / The green wave (titre original) est un film-documentaire d’Ali Samadi Ahadi, avec Pegah Ferydoni, Navid Akhavan, Dr. Shirin Ebadi, Prof. Dr. Payam Akhavan, Dr. Mohsen Kadivar.
L’histoire : Juin 2009, Azedeh et Keveh sont étudiants à téhéran. Comme d’autres générations avant eux, à l’approche des élections présidentielles, ils commencent à rêver d’une transition démocratique possible en iran. ils vont être emportés par cette «vague verte» qui embrase le pays. Des premières révoltes à la répression sanglante, ils nous racontent leur combat, leur espoir, leur peur et leur souffrance. Le Printemps de Téhéran conjugue des images filmées sur le vif et relayées partout dans le monde sur les réseaux sociaux avec des témoignages et des séquences animées qui nous font pénétrer au coeur de cette révolution populaire, au plus proche de ses acteurs. En sélection au Festival de Sundance 2011.
Page Facebook du film, page du distributeur. Voir article d’Amnesty.
Trop de personnes dans le monde n’ont pas accès à une eau pure et potable. L’ingénieur Michael Pritchard a fait quelque chose pour ça. Il a inventé le filtre portatif Lifesaver (Viesauve), qui peut transformer la plus répugnante des eaux en eau potable en une poignée de secondes. Une étonnante et incroyable démo du TEDGlobal 2009.
Une invention géniale d’un mécanicien brésilien, Alfredo Moser : une bouteille en plastique de deux litres, contenant de l’eau et un peu de chlore. Chaque bouteille visée sur le toit des habitations rediffuse une lumière de plus de 50 watts !
Cela permet d’éclairer une pièce du matin au soir sans utiliser de l’électricité.
Reportage de la télé brésilienne
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Lorsque la conscience retrouve le donateur de ses données, on aborde cette Terre Musicale où l’Impossible s’accomplit en fait. Car toutes nos constructions mentales, tous nos vœux, jusqu’à notre amour le plus consubstantiel à nôtre Être, tout ne serait que métaphore sans l’intermonde de cette terre de l’Âme ! *
Sommes-nous faits pour l’entropie, pour la peur, voire la frayeur, et in fine… pour la mort ?
Est-ce ainsi que les hommes vivent ?
Oui, si nous vivons dans un monde fondé sur le pouvoir matériel, un monde de représentations, anesthésié, aseptisé, qui cherche avant tout la sécurité, à travers la médiocrité érigée en modèle, un monde où font loi la pensée unique et binaire, et la pesanteur du discours tantôt socio-moral, tantôt réligieux des idéologues bien-pensants, qui distillent à l’envi le poison de la peur. Un monde factice et aride, sans cœur et sans trancendance, où l’être, l’authentique, font scandale. Un monde fermé sur lui même, surfacial et superficiel. Un monde de demeures mensongères, de violence, d’hypocrisie, de mensonge. Où il faut se cacher pour être soi, sous peine de se voir jeter en patûre aux hordes normalisatrices…
Mais est-il vraiment rationnel, ce monde qui se croit raisonnable, où l’homme normalisé (normal) entend régler toutes ses activités sur l’intérêt, l’utilité, l’accumulation de possesions de toutes sortes, mais jamais sur l’interiorité, l’inimportant (mais tellement essentiel !), la pure gratuité, la recherche de la Bonté, de la Beauté, de la Poésie ?
Car dans le monde du dehors, celui des représentations, la “vraie vie” est absente !
Toute l’agitation qui se deploie, toute cette agitation que l’homme normalisé croit pouvoir appeler “la vie”, n’a pas d’autre réalité que celle d’un décor. Et le décor s’écroule…
Comment croire, dès lors, que nous ne serions faits que pour cela, que pour cette espèce de cauchemar (climatisé), véritable champ de batailles où ne sauraient d’ailleurs se jouer, puisque nous sommes mortels, que des guerres perdues d’avance ? Vraiment, est-ce l’homme “normal” et “raisonnable” qui a raison ?
Non ! Pas si nous sommes de chercheurs d’unité, si nous portons en nous la nostalgie de la lumière !
Non, trois fois non ! Si nous habitons le royaume du dedans, le royaume de la vraie Vie, nous savons que “l’essence même de l’homme est poétique”, et qu’ainsi la vraie Vie est et ne peut être que Poésie.
Qui dit Poésie dit ouverture, liberté, indéterminisme, onde en mouvement, création, ré-création, Révolution.
Ni sensée, ni raisonnable, ni normale ou anormale, et encore moins utilitaire, la poésie est une invitation de l’Être à être, à se connaitre, à se jeter de façon intempestive dans le mouvement tourbillonnant de la Vie, afin — comme le disent Fernando Pessoa et ce “fou” de Rimbaud — de “sentir tout de toutes les façons”, et ainsi d’éprouver cet Amour inconditionnel qui fait se mouvoir et s’émouvoir tout ce qui respire !
“Aime et fais ce que tu veux !”
C’est cette Poésie qui nous fait passer de l’état de voyeur impuissant, malheureux, éphémère, à celui de Voyant fulgurant, porteur de Vie, dans l’éternelle immédiateté de l’instant présent !
C’est en elle que se retrouve la vibration secrète, originelle, Enfant divin, qui joue et danse, et qui, comme la Vraie Vie, aime à s’incliner devant toute chose.
L’homme du dedans est ainsi un “homme courbe”. Il est souple, car il connait l’ordre harmonique des choses, la Danse et le Danseur. Il est doux et humble comme la vraie Vie, comme la Terre ! Mais d’une douceur sans faiblesse. D’une humilité sans résignation. Ferme et déterminé, il connait les vertus de la rigueur, mais n’ignore pas que la Rigueur est l’autre face de la Miséricorde. Et là où est la Miséricorde, là aussi se trouve la Beauté. Là aussi se trouve la Bonté, source inépuisable de tout ce qui est ! Source de la Vraie Vie. L’Amour en vérité.
Alors, est-ce ainsi que les hommes vivront ?
Oui ! Car la mutation est en cours. “Ce qui doit être sera, et nul n’est à l’abri !” Heureusement !
אמן
t.0
*Extrait — Henri Corbin
Terre Céleste et Corps de Résurrection
Buchet Chestel 1960
(Inclinaison amoureuse à etienne parizot, astrophysicien dans le monde du “dehors”, créateur d’étoiles dans le Vrai monde.)
(À sachaqs, natachaqs, fils et fille de l’étoille , et tous ceux qui se reconnaîtront dans cet Amour-là…)
“Je sais depuis longtemps que la peur est une maladie, et une maladie contagieuse. Seules la transmettent les personnes qui en sont atteintes. Ceux qui répandent la terreur, la division, la haine, sentent que de tous les abris mensongers qui s’écroulent, le leur est le premier menacé.”
Et puisque que démonstration est faite que le ridicule ne tue pas, je partage avec vous, ô mes concitoyens, ma profession de foi. Amen !
J’aime la France, mon pays, mon merveilleux pays, qui, aussi loin que je me souvienne, m’a toujours permis de croire, même au cœur de la plus longue nuit, à la valeur de l’humanité, de la liberté, de la fraternité, de l’égalité. Depuis trop longtemps déjà, peu à peu, cette France se laisse entraîner vers une intolérance primaire à l’encontre de ceux que la doxa du moment considère comme non conformes, c’est-à-dire contrevenants à la sacrosainte normalité qui s’apparente de plus en plus à la médiocrité, doublée d’une indestructible satisfaction de soi et d’un curieux sentiment de faire partie des gens du bien.
Autrefois, dans un autre millénaire, un autre monde (ou bien était-ce un univers parallèle ?), on disait de moi que j’étais communiste, d’où l’on déduisait que j’étais malsaine, diabolique, défenseur d’un être particulièrement “dangereux”, qui se nommait Dom Helder Camara, archevêque chrétien considéré comme marxiste par le régime militaire brésilien.
Aujourd’hui, en France, il est fort probable que je sois cataloguée sur quelque liste noire comme “suppôt de la droite réactionnaire”… O tempora, o mores !
J’aime à penser que la France archétypale de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, est toujours là ! Qu’elle ne retirera pas son humanité à celui qui pense différemment, qui fait d’autres choix, qui se sent plus proche d’une autre couleur politique… Qu’elle saura traiter dignement celui qu’un inquiétant réflexe conduit de plus en plus à condamner au mépris général et à l’humiliation publique, fût-il libre (donc dangereux ?), fût-il croyant (donc diabolique ?), fût-il riche (donc mauvais ?)…
Insister sur ce que nous divise semble être la nouvelle doxa. Ce n’est pas la mienne.
La mienne, c’est le respect des différences, toutes les différences. C’est la recherche de ce qui nous unit, le respect de mes “adversaires”, et le courage de mourir, s’il le faut, pour mon idéal, mais sans haine dans le coeur, sans mépris pour l’autre, loyalement, dignement.
Nous en sommes arrivés au temps redouté, redoutable, de la chasse à l’homme, de l’organisation des meutes, de la division et des ostracismes de toutes sortes. Nous voici dans l’idolâtrie, la revendication particulariste, la volonté d’imposer une unique manière d’être, une pensée unique… Le “bien” de la meute justicière, proclamé par décret, n’a plus grand chose à voir avec la recherche du bien de tous, du bien commun.
Le “j’aime pas les riches” d’un jour sera suivi le lendemain par “j’aime pas les pauvres”, “j’aime pas le noirs”, “j’aime pas les juifs”, “j’aime pas les chrétiens ni les musulmans”, “j’aime pas les autres”, “j’aime pas !”…
Tous contre tous, tous contre l’un ?
Alors voilà: ne comptez pas sur moi ! Je ne suis rien ni personne, et ma force et ma liberté viennent justement de cela !
Quoi que vous fassiez, vous les diviseurs, vous le savez sans doute au fond de vous-mêmes : vous avez gagné une bataille, mais vous avez déjà perdu la guerre !
Liberté, égalité, fraternité, tolérance… Cela viendra, c’est fatal !
L’amour vaincra !
אמן
t.0
« Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? Si je suis seulement pour moi, que suis-je ? Et si pas maintenant, quand? » Hillel Hazaken
אם אין אני לי, מי לי; וכשאני לעצמי, מה אני; ואם לא עכשיו, אימתי
“Cest ainsi qu’il faut voir ce monde flottant
une étoile à l’aube, une bulle sur le fleuve
un éclair dans un ciel d’été
une lampe qui vacille, un fantôme, un rêve.”
“Tu es comme si tu n’avais créé que des métaphores et
Comme si Tu n’étais que par façon de parler…”
Immédiateté
instant unique, l’instant dans lequel jaillit la perception du “monde flottant” et qui se transforme en expérience unique de vie ! Instant de la grâce ! Instant de tous les possibles possibles. Instant de pure gratuité, sans comment, sans pourquoi !
Tu es parce que Tu Es !
Respiration !
Tous les sens doivent être invités, dans le but de te voir jaillir, ô instant présent,
De voir, une fois de plus, le commencement de tout. Le jaillissement de cette liberté créatrice qui est la Vie en Elle-même, se représentant à chaque souffle dans un Unique et singulier trait de pinceau …
Tous les sens en éveil !
Regarder, écouter, voir, entendre, sentir, respirer, manger, boire, savourer, humer…
Te lire instantanement, et ainsi être en mesure d’être habité par ton impermanente éternité !
Consentir à la fulgurance de l’opaque, à la singularité singulière de ce qui n’est pas encore
Instant du
Visible s’éveillant à l’invisible
Instant d’annonciation:
La Pénombre lumineuse est enceinte de la lumière !
Impermanance
lueurs vacillantes de l’aube et embruns
Brouillard de Vie
scintillement ondulant au gré du vent,
tressaillement de la lumiére
Les esquisses des feuilles frémissent, ou seraient-ce les ailes des papillons?
Les images obéissent encore à nos désirs
Bienheureuse indétermination créatrice
Infinité des possibles possibles
Instant Ouvert à la recherche de sa propre perfection,
Dans le changement perpétuel et inéluctable du monde.
Tu reviens toujours, dansant et libre, à travers les formes éphémères de ta créativité infinie !
Instant éphémère ou l’éternel se révèle !
Instant qui se renouvelle… à chaque instant !
Écran de fumée énivrante, métamorphoses.
Dépassement des images
L’espace se confond avec l’air, une seule et même énergie, transparence absolue
La lumière se fait Parole et la poésie prière
Instant de célébration ! Lueurs et murmures résonnent
“Ton Nom est le passeur sur le fleuve du monde flottant”
Et l’Être habite dans Son Nom !
“Tu es comme si tu n’avais créé que des métaphores et
Comme si Tu n’étais que par façon de parler…”
אמן
t.0
MATERIA LUCIDA
Même si j’ai l’intime conviction que, dans le dos de l’homme, il y a un emplacement pour des ailes, une fois arrivés au sommet de la montagne, il nous faut énormément d’audace pour nous élancer dans le vide, et transformer la terreur ressentie en un bond vers la lumière.
Je tiens à dire que cette audace n’est pas une expression d’arrogance, ni de mépris de quoi que ce soit. Elle prend racine dans l’empreinte de l’évolution qui est gravée en caractère de flammes dans le cœur des amoureux de la plus haute Lumière ! Et c’est cet ardent désir de la sublime bonté, qui ose, qui nous donne les ailes nous permettant de faire le saut dans l’inconnu, dans le vide, à la recherche de la totalité de nous-mêmes.
Mais, comme dit un dicton Afghan, nul ne doit être de force traîné au ciel !
Mais alors pourquoi tant insister sur la noblesse et sur l’audace, et refuser si fortement la médiocrité ?
Parce que ceux qui cherchent à s’élever savent que l’élévation (l’évolution) ne peut prendre origine que dans une conscience libérée de la sur-estimation (la vanité, l’orgueil, l’égoïsme) et de la sous-estimation de soi-même (l’apitoiement, la servilité, la complaisance dans la médiocrité). L’audace consiste à refuser et ceci et cela, car ces deux-là, qui en fait ne font qu’un, abaissent l’infini et limitent l’homme.
Ceux qui cherchent à s’élever savent qu’au regard des autres ils ne sont pas conformes, qu’ils sont mis en marge, et qu’ils doivent oser et assumer cela.
Ceux qui cherchent à s’élever savent que leur occupation essentielle doit consister à ne sombrer ni dans la copie conforme, ni dans les ténèbres de la banalité, qui préfère l’attente à l’élan. Ils doivent assumer leur “excentricité” et ils le savent.
Dans l’attentisme, par exemple, il y a toujours de l’immobilité, de l’immobilisme, tandis que dans l’élan, il y a toujours une envolée vers le devenir.
Mais cette recherche d’anoblissement, d’élévation de soi, doit avoir pour but, l’ennoblissement de l’espèce humaine dans sa totalité !
En vérité, tout acte de vie doit être pénétré d’un pur élan flamboyant d’amour. Et chaque-un sait qu’il faut oser l’amour, cet Amour dépourvu d’égoïsme (surtout dans ce monde mercantile, asservi à l’intérêt personnel et immédiat), cette pure gratuité dont parlent les sages et les prophètes, les fous et les poètes.
Donc, il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, afin que, tel un sculpteur, nous puissions faire jaillir de cette matière chaotique qui est le monde des apparences, les étincelles du feu de la vraie vie qui, en s’enflammant, nous rendront notre totalité lumineuse, et de facto, notre humanité, notre beauté, nos ailes de Liberté, nos ailes d’Amour !
Tous ensemble, tous ensemble…
אמן
t.0
*gravure John Martin
Se tourner et retourner vers l’Ouvert.
Ne pas se disperser en inutiles paroles.
Fuir les bavardages inessentiels.
Se taire, enfin… se taire !
Il ne suffit pas de prêter l’oreille pour L’entendre, mais aussi d’être à l’écoute afin de mieux entendre.
Être à l’écoute, oui !
L’Être est TOUT ouïe.
Dans l’Ouvert.
La parole se tait, son écho se dissout dans le silence. Plus rien.
Et puis, et puis… muettement la présence jaillit.
L’inaudible ne se dit pas ! L’inaudible s’écoute. L’Être est tout oui !
Être EST ouïe !
אמן
t.0
Musique : Shisi /Silence Yoshikazu Iwamoto
Extra-vacante
à contretemps
Inutile.
La
fondamentale
poésie
Est
L’essence musicale de tout ce qui est, fut, sera !
Inutilement, pour rien…
Le poète
navigue immobile
à grand infini
Galaxies des connaissances inutiles
Amas des nébuleuses ivres
Au delà du delà du delà de la lumière
Au delà du delà du delà de la gamme des sons
Inutilement, pour rien.
Le poète soutient la Vraie Vie
אמן
t.0
Sūtra du Cœur:
Aller, aller, aller au-delà, au-delà du par delà, que l’éveil soit réalisé!
Tadyathā om gaté gaté pāragaté pārasamgaté Bodhi Svāhā
« Il est de la première importance de ne pas s’accrocher au vide ».
Ici, la forme c’est le vide*
Un jour, au cours d’une audience, l’empereur posa maintes questions à Hui-chung, qui ne le regarda même pas.
Contrarié, l’empereur dit : « Je suis l’empereur du grand T’ang. Comment se fait-il que mon maître ne daigne même pas me regarder ? »
Hui-chung lui demanda en retour : « Votre Majesté voit-elle l’espace vide ? »
« Oui » répondit l’empereur.
« L’espace vide cligne-t-il de l’œil à Votre Majesté ? »
La conversation s’arrêta là.
Vide et vacuité
Après avoir parlé du « véritable vide de la nature de soi », le maître mit aussitôt ses auditeurs en garde contre le trop grand attachement au mot « vide » :
« Mes amis, dit-il, quand vous m’entendez parler du vide, ne vous accrochez pas, je vous en prie, au vide.
Il est de la première importance de ne pas s’accrocher au vide ».
Marcher sur le chemin du Vide
— Quand tu as tué ton père et ta mère, tu te confesses au Bouddha. Mais quand tu as tué Bouddha, à qui te confesses-tu ?
— Vacuité !
Celui qui sait, ne parle pas.
Celui qui s’exhibe n’existe pas.
Celui qui EST, est silencieux, discret et vide.
Être est l’évidence de Soi-même à soi-même !
Sans aucun intermediaire, serait-ce l’invisible !
L’Être essentiel n’a pas besoin de reconnaissance.
Si le Vide avait besoin d’être vu pour exister, il cesserait d’être le Vide.
L’Être Est ! Et puisqu’IL Est, Il n’a nul besoin de justifier son existence!
Il Est comme s’Il n’était pas.
Il Est comme un point imaginaire.
« Il Est » est d’une telle simplicité qu’il passe inaperçu.
Heureusement !
Rejeter le masque de la “personne” et vivre ouvertement avec le “visage originel”
Face à face… effacé
Vacuité
אמן
t.0
*Sutra du Coeur
Aller, aller, aller au-delà, au-delà du par delà…
Fin de mascarade
j’ai mis longtemps à ôter tous mes masques, mais en enlevant mon dernier masque, j’ai retrouvé l’enfant que j’étais… avant que je ne porte de masques !
Maintenant démasquée, je chevauche le vent
Je m’enivre de vide.
Je nage dans les vagues des brumes irisées
Je m’habille quelque fois d’arc-en-ciel.
La vacuité me comble de joie
Le Rien me remplit de plénitude.
Tu me demandes : “Pour qui te prends-tu ?”
Aucune idée…
Nada !
אמן
t.0
L’unique Trait du Pinceau - Shitao
On n’écrit pas l’histoire d’un rêve, on s’en éveille.
L’infini a toujours posé problème.
Du point de vue du fini, il n’y a pas de réponse. Et du point du vue de l’infini… il n’y pas de question !
Rappel
Je Suis !
Je Suis (est) le Lieu Unique.
Je Suis (est) la Vivante dans la Vie.
Je ne Suis que Commencement sans fin.
Infinie, Je m’étends encore, Absolument !
Je Suis le Mouvement et le Repos
Je Suis Une, indivisible.
Je Suis sans cloison étanche.
Je Suis l’Ouverture de l’Ouvert !
L’Univers est mon Corps.
Stable à l’intérieur de l’infinité de mes mouvements, Je Suis !
אמן
t.0
Signe, Signifiant, Signifié…
Entendre l’appel, c’est y répondre : Me Voici !
Le Rappel est adressé à un nombre d’Hommes infiniment petit - mais pas insignifiant - qui ne se satisfait pas de l’état de somnambulisme dans lequel est plongée la quasi totalité de l’humanité !
Éveille-toi, et rejoins la révolution. La révolution de la conscience. La révolution de l’évolution.
Eveille-toi ! Car il y a quelque chose qu’il faut faire naître ici, et que le monde n’a pas encore vu.
Veiller est tout.
Photo : ESO
Voici l’histoire d’une idiote, ni plus ni moins idiote que cette foule d’idiots avec laquelle elle partage son existence dans cette Ville Lumière…
L’idiot est arrivé un jour dans une grande ville. Il fut véritablement dérouté, et totalement déconcerté par la multitude qui emplissait les rues. Jamais il n’avait vu une cité si vaste, et tout cela l’étourdissait.
“Je me demande comment les gens arrivent à ne pas se perdre de vue eux-mêmes – à se rappeler qui ils sont – dans un endroit pareil !”, murmura-t-il d’un ton rêveur.
Puis il pensa : “Je dois absolument me rappeler de moi-même si je ne veux pas me perdre.”
Troublé et apeuré, il entra précipitamment dans la première auberge de jeunesse qu’il pu trouver, où on lui attribua un lit. Fatigué, il décida de s’allonger dans le dortoir pour faire une sieste, mais le problème se posa à nouveau. Comment se retrouver lui-même lorsqu’il se réveillerait ?
Il fit part de ses préoccupations à son voisin, qui était un redoutable farceur.
“C’est bien simple, dit le plaisantin, voilà un ballon rempli d’air. Attache-le à ta chevile en signe d’identification, et dors tranquille. Quand tu te réveilleras, cherche l’homme au ballon : ce sera toi !”
“Excellente idée”, convint l’idiot. Quelques heures plus tard, l’idiot se réveilla, chercha le ballon et le trouva attaché à la jambe du farceur, paisiblement assoupi. “Cet homme ne peut être que moi”, pensa-t-il. Soudain, pris d’une peur frénétique, il se mit à frapper l’autre sans retenue.
“Réveille-toi ! Ton idée n’était pas la bonne !” Le dormeur ouvrit les yeux en sursaut, et tentant de le calmer, demanda à l’diot ce qui n’allait pas. L’idiot montra alors le ballon attaché à la jambe du farceur.
“À cause de ce ballon, je peux dire que tu es moi. Mais alors, pour l’amour du ciel, si tu es moi, QUI SUIS-JE ?”
Nous sommes tous des enfants du manque.
Nous éprouvons tous une incomplétude foncière, une absence que nous cherchons à combler (sans même forcément le savoir). Le sujet est immense et comporte des variations quasi infinies.
Un manque, si évident qu’il devient son propre voile, est celui de la connaissance de soi. Rares sont ceux qui cherchent à savoir qui ils sont en réalité. Ceux qui posent cette question sont souvent considérés comme “fous”, ou dans le meilleur des cas de doux fêlés. Ils dérangent tous et partout. À commencer par les “religions établies”, car ayant la certitude de la réponse elles considèrent que la question n’a pas de sens, et qu’elle est susceptible de troubler inutilement les esprits. Néanmoins, ceux qui cherchent l’Être ne veulent, ni ne peuvent ne pas chercher à savoir, car ils disent eux-mêmes qu’ils sont comme un néant, un trou noir, une excentricité qui a besoin de l’Être pour être.
Ce sont ces gens-là qui, depuis la nuit des temps, tel le juif errant, cheminent sur les routes de l’existence à la recherche de leur identité propre, de cet Inconnu qui est soi-même.
La réponse à leur question “Qui suis-je ?” — la seule, à mon avis, qu’il vaille la peine de se poser — ils la disséminent çà et là, tels de petits cailloux, sur tous les chemins de la Vie !
La Vie est partout présente, disent-ils. Partout, il y a des hommes. Tous ces hommes ne sont en vérité qu’un seul et même, toujours le même, du pareil à moi… L’autre aussi, c’est moi. D’ailleurs, tout comme moi, ne dit-il pas “moi” lorsque il s’adresse à soi-même ? Alors, qui est ce moi qui parle, ce moi qui est à la fois “moi” et “non moi” ?
Et qui serait donc ce Super Moi, dont parlent justement les religions : cet être Unique, cet Inconnu, D.ieu ?
Pour les Idiots mystiques, la réponse est simplisssimme. Ayant posé la question tout simplement, ils ont au fil de leurs vagabondages réalisé que se poser la question du moi (”qui suis-je ?”) et la question de l’Être (D.ieu), c’est se poser la même question : de fait, l’apparition de l’un entraîne l’apparition de l’autre, la disparition de l’un entraîne la disparition de l’autre…
L’idiot de l’histoire n’est qu’au début de cette révélation, somme toute si simple…
“Si tu es moi, alors qui suis-je ?”
Si je dis moi et que tu dis moi, le problème reste insoluble. Le problème est donc “Moi”. C’est Moi qui décide que l’être est ailleurs. C’est Moi qui empêche l’Être d’être pleinement. Comme un poisson au milieu de l’océan, Moi s’interroge sur la nature de l’eau et ne voit pas qu’elle l’entoure de toute part.
Et de même qu’il n’y a qu’une seule mer, il n’y a qu’un seul Être, un seul homme. La réponse à la question du moi, à cette quête éperdue d’identité, la seule réponse qui puisse combler le manque, ce trou noir béant qu’est l’existence humaine, ne serait-elle pas simplement : “Je suis Toi, et Toi c’est Moi” ?
À mon sens, c’est une évidence. Nous sommes un seul et même.
Si simple, si proche, si vrai, et si fou, n’est-ce pas?
Il faudrait vraiment être Idiot pour y croire…
אמן
t.0
*via Idries Shah, maître Soufi
*Nijinsky 1990 - Maurice Béjar / Jorge Donn
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- Dec 2012 - Presentco-founder / youARhere
- Jan 2007 - PresentCo-fondatrice / Girl Power 3.0Le club des entrepreneures, innovatrices et créatrices cofondé par Natacha Quester-Séméon et Tatiana F. Salomon en juin 2007. Il réunit plusieurs fois par an à Paris à l'Hôtel Lutetia, des femmes influentes, nouveaux leaders d'opinion. Son but : soutenir les femmes innovantes et développer des initiatives communes.
- Jan 1998 - Presentco-founder / i-MarginalNew Medias Consultant In Second Life : Architect, Project design manager, Art collector, Artistic director Island : Ile Verte, Neutrino, Neutrino Campus, Cofidis, Juste pour Rire, Paris Rive Gauche, Air France-KLM.
- Jun 1984 - PresentPrésidente / Les Humains AssociésPrésidente des Humains Associés (humains-associes.org / nethique.info), Propriétaire de l'île verte (Fondation Virtuelle des Humains Associés)
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Conseil en stratégie et stratégie digitale (i-Marginal et du service mobile CultureClic).
Architecte d'intérieur et dans Second Life.
Présidente-fondatrice des Humains Associés (ong). Co-fondatrice de GirlPower3. Auteure de LaFemme auxSemellesdeVent.eu